Remonter la chaine…

Le 17 novembre dernier, je suis remontée à la source…

Je m’explique :

Dans les projets auxquels je contribue, je suis souvent en bout de chaine auprès des acteurs privés ou publics pour mettre en œuvre des projets qui impactent positivement les pratiques alimentaires pour les rendre plus durables (sur tous les plans).

Jeudi dernier, j’ai participé à la 2ème session du conseil scientifique attachée à la formation agricole organisée par la Bergerie Nationale à Rambouillet.
Cet établissement – sous la tutelle du Ministère en Charge de l’agriculture et plus particulièrement de la Direction Générale de l’Enseignement et de la Recherche (DGER) – accompagne les établissements d’enseignement et leurs exploitations agricoles dans leurs projets techniques et pédagogiques.

Jeudi dernier, il s’agissait pour moi de faire réfléchir chercheurs, DEA, enseignants d’un lycée agricole, chargés de mission… sur le lien entre ville et alimentation

Les échanges autour du terme « autonomie » mais aussi de la gestion du « dérangement pédagogique » donneront lieu dans quelques mois à la publication du premier numéro du cahier des transitions auquel j’aurai le plaisir de participer.

Et à l’issue de cette journée, je repars (notamment) enrichie de la méthode ESR, utilisée dans la résolution de problèmes agronomiques :
–       E comme efficience (augmenter l’efficience des moyens de lutte utilisés)
–       S comme substitution (mettre en place des moyens de lutte alternatives)
–       R comme reconception (revoir le système pour ne plus avoir à lutter)
… méthode qui peut sans aucun doute être pertinente dans beaucoup de domaines !